L’Unedic vient de publier une étude réalisée sur un échantillon de 4500 personnes dont 1500 demandeurs d’emploi. C’est édifiant! Je vous partage ici ce qu’il faut retenir de cette étude et de l’importance de développer ses softskills pour faire carrière.
Soft-skills : utiles en cas de reconversion professionnelle?
Soft-skills : utiles en cas de reconversion professionnelle?

Les Français ont le sentiment que les soft-skills sont déconsidérées par les recruteurs, tandis que l’importance accordée aux diplômes et à l’apparence est jugée excessive. Selon eux, les recruteurs se focalisent sur les compétences techniques développées au travers des expériences (68 %), les diplômes obtenus et le cursus scolaire (51 %), la durée des emplois (47 %), loin devant les compétences émotionnelles sociales, le savoir-être et les qualités personnelles (34 %), les expériences extra-professionnelles (11 %), les passions et hobbies (5 %).
Ce manque de considération pour les soft-skills est déploré par les Français, dont 56 % jugent qu’on ne leur accorde pas assez d’importance.
Les soft-skills rarement jugées indispensables
Communique de presse
6 décembre 2023
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d’adaptation (36 %), l’organisation (34 %), l’esprit d’équipe et la coopération (32 %). A l’inverse, les moins indispensables sont l’empathie (15 %), la persuasion et la négociation (13 %), la créativité (13 %), l’esprit critique (12 %), la capacité à développer et entretenir un réseau (12 %).
Les soft-skills, précieuses en cas de reconversion professionnelle
Les soft-skills sont reconnues par les Français comme des compétences transverses, précieuses en cas de reconversion professionnelle. Ainsi, pour plus de 8 Français sur 10, la capacité d’adaptation (92 %), de travailler en équipe (88 %), de s’organiser et gérer son temps (81 %) sont des compétences utiles dans de nombreux métiers.
Les soft-skills, un atout pour les actifs
Les actifs considèrent que leurs soft-skills sont plutôt un atout (84 %), qu’ils soient actuellement en emploi (84 %) ou demandeurs d’emploi (86 %), et ce sentiment est partagé par toutes les catégories socio-professionnelles. Lorsqu’on leur demande de s’évaluer, les compétences pour lesquelles les actifs se notent le plus favorablement sont l’écoute (94 %) et la capacité d’adaptation (93 %). Les demandeurs d’emploi s’auto-évaluent plus positivement que les actifs en emploi, notamment concernant l’empathie (46 % très bons, contre 29 % des actifs) et la capacité d’adaptation (48 %).
Méthodologie
- Le terrain d’enquête a été réalisé du 29 août au 25 septembre 2023
–
4 500 Français (dont 1 500 demandeurs d’emploi) interrogés
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La représentativité est assurée selon la méthode des quotas et toutes les catégories des demandeurs d’emploi sont représentées selon leur poids réel dans l’échantillon total.
Plus d'infos
Retrouvez le communiqué de presse sur le site de l’Unedic ICI
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